J18 Etosha de Halali à NamutoniIl est 8h et on se remet en route pour notre dernière journée dans Etosha. On a déjà le sentiment qu’il faudra y revenir et prendre plus de temps. Le temps d’attendre à un point d’eau avec un bon bouquin jusqu’à ce qu’il s’y passe quelque chose, ce qui arrive forcément.
201 Tiens, des choucadors, moins nombreux que les sporopipes et sur une plus grosse branche.

202 Le pan d’Etosha : En 2008, il y a eu des inondations et le pan a été recouvert avec pas mal d’eau. Il en restait encore lors de notre passage. Cette eau, temporaire dans l'Etosha Pan, attire des milliers d'échassiers y compris les troupeaux impressionnants de flamants roses. Elle est impropre à la consommation pour les mammifères.

203

204

205

On rencontre un bus avec ses passagers et il nous prévient que des lions viennent de traverser la route un peu plus loin. On redouble d’attention et effectivement nous apercevons une lionne ; le temps d’arriver, elle s’était éloignée un peu plus loin dans le bush. On sort les jumelles et on commence à chercher pour la retrouver en bonne compagnie mais assez loin
206

207

On reste assez longtemps à les observer en espérant qu’ils reviendront vers nous, mais pas de chance. On décide de continuer notre piste vers Namutoni en se promettant de revenir plus tard.
208 Il est déjà près de midi ; nous arrivons à un point d’eau et nous y rencontrons des zèbres assoiffés mais la lumière est plus dur

209

210 Nous poursuivons notre chemin et apercevons deux, trois véhicules sur le bord de la route ce qui signifie souvent du spectacle mais on tombe sur des lions endormis

Au bout d’une demi-heure, on se décide de partir en se promettant d’y revenir comme pour les autres.
211 Tiens des hérons garde-bœuf qui s’amuse sur le bas côté, il est 12h09 attention aux blancs

212 Un vautour plane au-dessus de nous, je me décide de le shoper à main levée ce qui n’est pas un exercice facile et pas toujours réussi

213 On arrive enfin à Namutoni pour déjeuner. Une mangouste nous salue en traversant la route rapidement, tellement vite qu’elle y laisse un bout de sa queue

214 Après le repas, on se décide pour une boucle vers le nord avant de partir à la recherche de nos lions. On se trompe de chemin, mais pas grave il y a plein de rollier

Mon copain essaye tant et plus de les faire décoller afin de prendre ses magnifiques ailes en vol mais ou bien dans le mauvais sens, ou trop de ceci ou cela, bref point de photo en vol.
On revient sur la piste principale pour explorer quelques points d’eaux
215 Ici Koudou

216 Là Zèbres, girafe, oryx

217

218

219 saki met en boite un autour

220 Arrivée à un beau point d’eau ou saki fait une photo des oiseaux d’Hitchcock.

221 Moi des springboks, challenge d’une photo pas facile

222 Un faucon crécerelle mais assez loin

Belle rencontre sur les pistes avec un éléphant en train de faire sa toilette. La peau de l'éléphant est d'une épaisseur d'environ 2 cm. Cette peau est fragile dû à la présence de plis où viennent se loger des parasites. Les éléphants prennent des bains de boue ou bien s'aspergent de poussière pour protéger leur peau des parasites.
On a eu tout le loisir d'observer cet éléphant venant de notre gauche, traverser la piste et continuer son chemin vers la droite. Avec sa patte, il rassemble la poussière puis la prend avec sa trompe et la projette sur son corps. Un rollier, posté le long de la piste, s'enfuit à son passage.
222

223

224

Video

225 Il est proche de 16h30 avec une belle lumière. Un koudou traverse la piste et saki est prompt à en faire une photo

226 Comme vous l’avez compris on fait de la piste entre différents points d’eau et il peut se passer quelque chose n’ importe où. A un autre point d’eau, nos « go-away » sont là

227

228

229 Il est 17h00 Une dernière rencontre avec le grand troupeau

230

231

232

233

Video Elephant le soir

Que c’est beau. C’est assez étrange ces déplacements de grand troupeau le soir.
235 Il est 17h30 Une dernière vision à un point d’eau de girafes qui s’en vont aussi

236 17h44 On repasse par Namutoni, saki demande de s’arrêter pour une photo de paysage qui n’est pas mal

On se décide à quitter Etosha la mort dans l’âme. Les guides touristiques nous avaient informé que dans la partie est du parc d’Etosha, il y avait des dik-diks. Il fallait faire très attention et bien regardé dans les fourrés.
Nous avons parcourus bien des pistes dans cette partie à la recherche de tout ce qui bougeait mais aussi en faisant plus particulièrement attention à débusquer un dik-dik : Nada, rien… Il nous faudra revenir une autre fois.
Départ d'Etosha vers Le Mushara LodgeOn sort d’Etosha, les appareils déposés à côté de nous mais plus préparer à d’autre rencontres. A peine sorti d’Etosha, qu’on rencontre un éléphant mais bon on avait eu notre quota et on prend plaisir à l’observer.
On continue notre route et quelqu’un indique quelque chose qui bouge dans les buissons. Je prends mon reflex et j’essaie de voir, puis derrière un buisson, on aperçoit un couple de dik-dik mais il décampe aussi sec.
237

Malgré l’absence de photos de qualité, nous sommes très heureux d’avoir entrevu cette minuscule antilope. Il va bientôt être 18h30 et la nuit va tomber brutalement. On se dépêche de rouler vers notre étape et, soudain un cri : dik-dik !
Sur le bas côté de la route, il (elle) est là, les oreilles aux aguets, nous regardant avec ses superbes grands yeux. Elle rappelle un peu le raphicère (Steenbok) (50 à 55 cm de hauteur au garrot) en beaucoup plus petit.
Je saisis mon reflex équipé du 70-200, tel que les réglages sont : C’est un principe de faire une première photo et puis d’ajuster. Lumière difficile car il fait sombre mais je suis à pleine ouverture et à 200 ISO. Je ne parviens pas à faire la MAP sur l’œil car elle est très vive et ne reste pas en place. Tout va très vite et je n'ai pas le temps de faire d’autres réglages.
Le piqué n’est pas extraordinaire mais je partage ces photos et ce grand moment d’émotion avec vous
238

239

Après réflexions et information de la part d’un ami corse:
C’est bien un raphicère… grrr
On se dirige vers le Mushara Lodge en dehors du parc afin de ne pas payer une nuit supplémentaire inutile : Le Lodge a été aménagé en bordure d'Etosha après la sortie du parc par la porte Von Lindequist. C’est un très beau Lodge et il est bien situé si nous devons y revenir un jour.
Voilà le reportage est terminé… ou presque. Il ne reste plus qu’un happy end que je vous livrerai la semaine prochaine et qui m’a permis de voir un jeunot que je n’avais pas encore eu l’occasion d’apercevoir...